Affichettes informant de l'existence d'un service d'écrivains publics au sein de structure telles celles de l'association ou de la prison.
Concevoir un document informatif dédié à un public analphabète et carcéral (dont l'espace tant physique que cognitif ne coincide en rien avec notre conception de l'espace public) pose d'emblée une certain nombre de questions. La visibilité représente l'un des points majeurs de notre challenge. L'espace consacré aux divers services que proposent les environnements de l'association (asbl) ou de la prison est saturé d'informations. La question de la visibilité ainsi que celle de la lisibilité posent donc quelques difficultés au niveau de l'inscription spatiale de nos documents. L'analphabétisme et l'illettrisme du public concerné ajoutant à la complexité de la compréhension de ces documents.Le projet s'articule autour du signe écrit (du caractère essentiellement). Le caractère illisible, méconnaissable, déformé, manipulé ou transformé dialogue avec un texte au dessin spécifique, lisible et sémantiquement opérant (pour un Occidental ou tout autre personne maitrisant la lecture du signe ouest-occidental). De l'image sensible, l'oeil passe à la perception cognitive. Voici l'enjeux de l'axe que cette première phase que ce projet met en place.























































































































